L . A ... Not so Confidential.
Los Angeles n'est pas une ville. Elle a ni commencement ni fin; sans limites prédéfinies, ce consortium urbain de plus de 10 millions d'habitants ressemble plus à une succession de rocades s'étirant sur près de 100 kilomètres, desservant une vingtaine de grosses bourgades qui soyons honnêtes se ressemblent toutes un peu. C'est le "Greater Los Angeles", sorte de Los Angeles qui a englobé les banlieues autour d'elle. De Pasadena à San Bernardino, en passant par Burbank, South Central et Anaheim, vous ne verrez pas grandes differences. Même enseignes, même boulevard sans fin. Seul la faune change car les inégalités sont hélas bien présentes.
On ne vient pas à Los Angeles pour faire le touriste, car les principaux attraits de la cité des anges sont peu nombreux. En effet, le downtown n'impressionnera pas le voyageur habitué a déambuler dans les villes de l'est. La cote pacifique remplira de désillusions ceux qui pensaient trouver un eldorado tropical floridien (La côte landaise n'a rien a envier à Malibu croyez moi). Les Asiatiques ont préféré investir San Francisco et son "Chinatown" beaucoup plus typique et même El Pueblo Los Angeles, déçoit par son coté "attrape-touriste". Pour finir Hollywood Boulevard n'est pas Times Square. Non, on ne vient pas à Los Angeles pour faire le touriste.
Certes, l'attrait des studios de cinéma, les collines mythiques de Hollywood, la richesse de Beverly Hills et le coté folklorique qui entoure tout Venice Beach amuseront le voyageur, mais pour vraiment comprendre ce que Los Angeles représente aux yeux des "Angelinos", il faut véritablement se laisser aller, et embrasser au plus près cette way of life californienne, si cool et si ensoleillée. Vous redécouvrirez alors avec stupeur, une facette de la ville, que le touriste un peu obtus n'aura pas su discerner au premier abord!
Los Angeles ne se visite pas; elle se vit!
On ne vient pas à Los Angeles pour faire le touriste, car les principaux attraits de la cité des anges sont peu nombreux. En effet, le downtown n'impressionnera pas le voyageur habitué a déambuler dans les villes de l'est. La cote pacifique remplira de désillusions ceux qui pensaient trouver un eldorado tropical floridien (La côte landaise n'a rien a envier à Malibu croyez moi). Les Asiatiques ont préféré investir San Francisco et son "Chinatown" beaucoup plus typique et même El Pueblo Los Angeles, déçoit par son coté "attrape-touriste". Pour finir Hollywood Boulevard n'est pas Times Square. Non, on ne vient pas à Los Angeles pour faire le touriste.
Certes, l'attrait des studios de cinéma, les collines mythiques de Hollywood, la richesse de Beverly Hills et le coté folklorique qui entoure tout Venice Beach amuseront le voyageur, mais pour vraiment comprendre ce que Los Angeles représente aux yeux des "Angelinos", il faut véritablement se laisser aller, et embrasser au plus près cette way of life californienne, si cool et si ensoleillée. Vous redécouvrirez alors avec stupeur, une facette de la ville, que le touriste un peu obtus n'aura pas su discerner au premier abord!
Los Angeles ne se visite pas; elle se vit!













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