29 novembre 2006

Celebrity Fakematch


George Clooney, a un charme fou, le plus obtu des hétérosexuel ne pourrait le nier. People magasine vient de l'élire pour l'année 2006, l'homme le plus sexy de la planète. J'aurais voté pour Kevin s'il avait été plus connu, malheureusement mon compère cravaté n'a pas fait la pub Nespresso.
Anyway, ca sera pour l'année prochaine Kevin. N'empeche que le petit père George, lui, obtient son deuxième sacre, honneur jusque là seulement attribué a Brad Pitt.
En bon joueur George a declaré au magasine : "Brad va être déçu"
Avant d'ajouter que "ça sera dur pour lui maintenant. Il adorait ce double couronnement. Quand je lui disais que j'étais l'homme le plus sexy, il me repondait moi deux fois plus (two times dans le texte) c'est pour cela qu'entre nous, on l'appelait two-time, mais là en me courounnant pour la deuxième fois, vous lui enlevez son privilège, c'est Brad qui va etre déçu".
Brad Pitt et George Clooney sont aussi copain que Kevin et moi-même, ainsi quand j'ai vu la reponse de Brad Pitt, qui a quand même acheté une page entière dans le magazine Variety ( bible du Gotha Hollywoodien ) pour y mettre une vanne lechée envers son compère de toujours, je me suis dit que si un jour (peut être) je tournais star, et bien je garderais l'attitude bon-esprit que ces deux zouaves peuvent avoir. Kevin, prépare toi, l'année prochaine, si tu gagnes, je sors les dossiers ( quoique, je pourrais les sortir quand même!)

27 novembre 2006

Tie-Team


Encore un grand merci a Angélique et Kevin pour leur chaleureux accueil, a coup de galettes de Sarrasins et d'olives antillaise. Dormir chez vous sera désormais recommandé par le guide du Routard 2007.
Près de leur petit appart, un lieu de villégiature chamanique se dresse a l'angle de la rue: le restaurant Taj Mahal où la férie de la cithare se mêle aux arômes curry qui embaume le riz, le poulet et accesoirement vos vetements. Un repas delicieux, auquel j'avais proposé d'adjoindre le nouvel artifice preferé de mon cher Kevin, la cravate. Après les slips, voilà la "cravate party".



Ci joint quelques photos du Bar où nous avons rejoint Marie, pour découvrir sous un mur rouge magnifique, son groupe "Paris Suit Yourself" avant leur concert.


26 novembre 2006

Back From Paris







24 novembre 2006

Paris Part III

Today c'était Grand Palais! "Il était une fois Walt Disney" petite expo sympa, qui presente toutes les influences artistiques (principalement européene) du plus grand conteur du XXème siècle. Symbolique derrière les grands classiques, balade chronologique dans l'édification de cet empire en technicolor, la visite, qui vaut vraiment le détour, se clôture par une section pop-art, qui multiplie les clins d'oeil a l'icône Walt et son personnage fétiche Mickey, dont un tableau fameux de Robert Combas intitulé "Mickey n'est plus la propriété de tout le monde"... C'est bien vrai! Et a peine sorti du musée on ne demande qu'une chose; redécouvrir tous ces moments inoubliables qui ont bercé l'enfance de nos parents et la notre. Magistral !
Après notre petite pause culturelle (on devait aller au musée des arts primitifs du quai Branly aussi, mais j'ai opté pour une apres midi a l'air libre). L'elysée, puis la rue du Faubourg Saint Honoré où j ai pu admirer la playstation 3 chez Colette (grosse bête!), l'apres midi s'est terminé par l'Opera Garnier et les décorations de Noel du Boulevard Haussman (mention spéciale aux automates tajines danseurs du ventre)... Bon demain, je rentre sur Bordeaux, je n'aurais pas succombé aux sirenes du shopping...
D'un autre coté, tant mieux pour mon porte monnaie!!!

23 novembre 2006

Paris Part II


Montmartre... Je n'y étais jamais allé, et c'est phénomenal! J'ai beaucoup aimé l'ambiance 1900-Bohème au relan d'absinthe; certes un peu biaisé touristiquement, l'endroit a conservé un certain charme, et la balade autour du Sacré-Coeur assure le dépaysement. J'ai enchainé par la place Pigalle, un peu moins glamour, et le fameux Moulin Rouge. Ouais bof...
J'ai rejoint par metro, la soi-disante plus belle Avenue du Monde (même si j ai vu l'arc de triomphe 30 fois, je me fais toujours un devoir en étant a Paris de descendre voir l'arc et la tour Eiffel... Bizarre peut être mais j'aime bien ces conneries.
J'ai continué mon periple dans le 12ème, je voulais aller voir le viaduc des arts... Beaucoup de marche pour rien!
Un peu blasé, j ai heureusement fini ma journée par la cathedrale Notre Dame et l'hotel de ville, le tout de nuit.
Paris by night, c'est vraiment magique!

22 novembre 2006

Paris Part I

Aprés trois heures de TGV encerclé par un groupe de touristes Chinois, j ai atteri en debut d'aprem au pied de la tour Montparnasse. Encore enervé des simagrès de mes compagnons de voyage et soulagé de n'avoir payer que 5 euros pour cet aller oriental ( merci Soulef ), j'ai déambulé jusqu'a 18 heures, heure a laquelle Kevin peut enfin débaucher. J'ai occupé mon temps en déambulant rue de Rennes, dans les Jardins du Luxembourg, le Panthéon, l'île de la Cité, le pont des Arts, le parvis du Louvres, l'Assemblée Nationale, un soupçon de Tour Eiffel par dessus le Petit Palais, et un retour Place de la Concorde pour un retour en metropolitain afin de reposer mes jambes d'une demi journée trekking dans les steppes parisiennes.
Ah Paris! Vaste domaine!

21 novembre 2006

A Photographic Curse

Comme toute l'ère digitale en général, la photo numérique a vraiment revolutioné notre quotidien. La simplicité d'usage, la possibilité de consulter directement sur l'écran LCD notre petite photo et la facilité de stockage sur des cartes mémoires, tout cela vous parait surement anodin maintenant, mais tout ce progrès n'est il pas génial, franchement?
Cela m'a permit de développer l'amour pour la photographie, qui n'était pas a l'âge du tout argentique, a la portée de mes simples moyens. Je dois donc remercier Candice ( encore une fois ) pour m'avoir offert mon premier appareil numérique pour nos 5 ans d'anniversaire en 2003.

Une anecdote, irritante d'ailleurs, me vient a l'esprit. La malchance que je peux avoir avec ces satanés engins. Je m'explique; le premier a coulé par inadvertance lors d'une sortie en canoé sur la Leyre en Gironde, le deuxième fut emporté par une bourrasque et finit l'objectif cassé sur la jetée de Little Odessa a Brooklyn. Certainement une part d'inconscience enfoui dans mes désirs de photographes amateur, mais a chaque fois la scène, je peux vous l'assurer fut jouée au ralenti.
Je ne vais pas me plaindre, ces mesaventures m'ont toujours permit d' updater mes appareils par les derniers sortis. Même si j'aurais aimé passer au reflex numérique, j ai acquis un compact Canon 5 millions de pixels dans un petit boui-boui de Times Square a New York. Comme les précedents il n'aura duré qu'un an! Heureusement pour moi, cette fois ce fut ni un problème de vent ou aquatique mais juste un problème de série. Le seul hic fut que Canon France me demanda gentillement d'aller voir a New York s'ils y étaient, retorquant bien facilement , malgré mes jurons, qu'il ne pouvait rien pour moi et qu'il fallait que je traite avec Canon USA.
Envoyé fin Aout de cette année a une de mes cousines de Washington, je n'ai finalement recuperé ( pour combien de temps -sic-) mon precieux appareil il n'y a que quelques semaines.
Ouf je vais pouvoir recommencer a bombarder!

19 novembre 2006

WC Theory


Depuis ma plus tendre enfance, la cuvette des toilettes m' a toujours paru comme ce qui séparait l'homme de la femme.
Le confort d'être assis d'un coté, la dexterité et l'usage manuel de l'autre. Combien de fois ma mère m'assena de revenir sur le lieu de mon larcin afin de restaurer l'équilibre ancestral homme-femme. Apparement la cuvette se doit d'être relevée dans un souci de galanterie (encore) envers la femme!
J'ai toujours accepté, avec le plus grand mal, ma condition d'homme debout contre celle de femme assise mais je dois avouer que pendant près de deux ans j'ai été particulièrement satisfait de cette cuvette instable des toilettes de notre appartement rue Mouneyra qui impliquait une position assise unisexe.
En déménagant, nouvelle cuvette, même problème, même position...
Jusqu' a ce week end malheureusement, où Candice en a ramené une nouvelle qui elle tient bien debout! Suis je redevenu un homme, un vrai a présent ?
Pisser debout, quel pouvoir quand même! :o)

17 novembre 2006

Global Warning


La convention des Nations Unis sur le changement climatique a Nairobi vient de se terminer hier. Les Etats Unis n'ont toujours pas ratifié le protocole de Kyoto qui vise a limiter les gazs a effets de serre. Je me suis toujours demandé pourquoi et je suppose que vous, mes 3 lecteurs, avez dû faire de même.
En France, c'est un sujet qui monte, et il devrait -a juste titre- être au centre des débats presidentiels de 2007. Cependant savez vous que la France ne produit que 1.6 % du CO2 émis sur cette planète! Le problème c'est les Etats unis qui en produisent presque 25 % ! Ils sont numéro uno devant la Chine et l'union européenne qui émettent quasiment 15 % chacun.
Ah je vois venir une montée d'anti-américanisme (très a la mode de nos jours). Savez vous que si l'on cherche dans le dictionnaire a "anti" on peut y trouver des tas de anti-quelque choses, mais un seul anti est dirigé contre un pays. C'est dingue quand même ! Je referme la parenthèse, c'était juste pour l 'anecdote.

Reparlons cependant des américains, qui constituent 5 % de la population mondiale et qui émettent 25 % de ce CO2 global. Pour leur défense je dirais qu'ils produisent 25 % des biens et services de la planète! Dans la balance, même si le penchant écologique doit l'emporter sur le penchant économique il faut quand même les comprendre! Actuellement le gouvernement Bush cherche d'autres solutions pour lutter contre l'effet de serre car selon eux arrêter leur industrie provoquerait la mort du systeme économique.
D'un coté je suis pro écolo, de l 'autre je comprends leur position, car la montée de la Chine qui est second avec 15 % je le rappele se fait de plus en plus sentir dans la balance économico-politique mondiale. Chine qui plus est, exempte de tous les obligations de reductions de leurs emissions car c'est un pays en voie de développement (c'est une des raisons pour laquelle les Etats Unis refusent de ratifier le protocole. Ils justifient également leur non-adhésion par le fait que leur industrie est énergétiquement plus efficace que celle de la majorité des signataires.)
Dans cette histoire c'est blanc bonnet et bonnet blanc : Tout le monde se renvoit la balle! Car pour les pays en voie de développement, les pays développés doivent agir en priorité car ceux-ci ont une responsabilité historique sur l'augmentation actuelle des concentrations de gaz à effet de serre.
Quelques chiffres pour illutrer mon propos:
Augmentation des émissions de CO2 depuis 1990 jusqu'en 2005.
Canada 24%
Espagne 42%
Usa 13%
Portugal 37%
Japon 18%

Bien loin de cautioner l'attitude américaine, je tenais cependant a vous informer de toutes ces vérités économiques afin d'éviter la stigmatisation un peu abusive du comportement américain (Schwarzenegger en bon républicain n'a t'il pas imposé que la Californie respecte toutes les mesures de la convention de Kyoto?). C'est ainsi devenu l'affaire de tous, et non plus des seuls gouvernements. Eteindre ses appareils en veille, changer ses ampoules, regonfler ses pneus, prendre son vélo (même sous la pluie ! vous voulez sauvez la planète ou pas!).
Bref que chacun se bouge !

15 novembre 2006

Borat

Jagshemat !

His name is Borat ! Il est le fils de Asimbala Sagdiyev et de Boltok le Violeur, qui est aussi son grand-père maternel. Borat est aussi l'ex-mari de Oksana Sagdiyev, qui est la fille de Mariam Tulyakbay et de Boltok le Violeur. Ses relations avec sa mère ne semblent pas être très bonnes, et Borat a dit qu'elle "aimerait bien être violée par un autre homme". Borat a une soeur nommée Natalya, considérée comme étant la quatrième meilleure prostituée du Kazakhstan, et avec laquelle il fornique souvent, ainsi qu'un petit frère nommé Bilo, qui est retardé mentalement et qui doit être enfermé dans une cage. Il a trois enfants: Bilak, 12 ans; Biram, 12 ans (fille de Natalya, la propre soeur de Borat); et Hooeylewis, 11 ans (son enfant préféré). Il a été chasseur de Gitans, et se vante de pouvoir "toucher un gitan avec une pierre à quinze mètres s'il est attaché - dix mètres sinon".

Ouvertement antisémite, sexiste et homophobe ce mockumentary comme l'appele ce genre de faux documentaire parodique les américains ne fait pas dans la dentelle. Au delà de l'image trash que Sacha Baron Cohen veut bien donner à son personnage sorti tout droit du Ali G show, c'est toute la diabolisation du monde juif que Borat represente. Originaire d'une famille juive orthodoxe, et lui même très pratiquant, Sacha Baron Cohen dresse un portrait glaçant de l'amérique puritaine d'aujourd'hui toute aussi raciste et homophobe que notre reporter kazakhque favori. Car c'est de cela qu'il s'agit, Borat est un personnage fictif, et même si le film depeint le kazakhstan comme un pays "tchernobylien" tout cela reste second dégrè ( même si les kazakhques eux mêmes ne l'ont pas saisi ). Ce qui est effrayant par contre, c'est que la majorité des interviewés et leurs reactions a chaud sont bien réels. Ainsi ce voyage initiatique pour profit glorieuse nation kazakhstan est un pamphlet violent contre l'américanisation du globe, les lacunes que peuvent avoir les américains a connaitre les cultures étrangères et surtout leur volonté hors norme -à la manière des pères fondateurs- de coloniser et de faire rentrer dans le moule toutes les cultures du globe.
One nation under the flag, c'est tout le monde a la même enseigne.
A ce propos je vous conseille fortement la lecture du dernier livre de BHL, American Vertigo, voyage initiatique sur les traces de Tocqueville. C'est Borat version BHL, et c'est vraiment très bon ( même si je ne suis pas un grand fan de l'auteur ).

On sort de la salle a la fois choqué et amusé, les délires scatologiques du reporter et de son producteur toujours impregnés sur nos rétines, avec la sensation bizarre d'avoir pris la température de cette Amerique moderne, terre de contrastes où se coitoient cowboys homophobes, mégachurches evangéliques, Pamela Anderson et traders new yorkais.
Une claque !

13 novembre 2006

Previews



2007 s'annonce grandiose! La pêche aux gros films est lançée! Spiderman 3, dont le nouveau trailer est disponible ici , annonce la couleur. Les studios Pixar remette le couvert avec Ratatouille avec aux commandes l'excellent Brad Bird a qui l'on doit notamment le Géant de fer et les Indestructibles ( pour votre chroniqueur favori en Monsieur Indestructible c'est par ). Brad Bird est également intervenu a de multiples reprise sur un show intergénérationel, Les Simpsons qui a enfin droit a un long métrage dont le nouveau trailer est en ligne. J'en oublierais presque Shrek 3, Zodiac le dernier Fincher... Bref rendez vous dans les salles noires folks!





12 novembre 2006

Lost & Found

Les series US sont en vogue, et personne ne s'en plaindra. C'est vrai a voir les productions Hollywoodiennes qui sortent remake sur remake, ou suite sur suite, on peut se demander ce qu'il advient des bons scénaristes de nos jours. A l'heure où les producteurs encore plus frileux que des banquiers, ne cherchent que des films "bankable", on comprend leur frilosité a chercher l'originalité...Les gens veulent des suites, et bien qu'on leur donne des suites !!
La télévision ricaine, elle, a mille lieux de notre télé hexagonale, aime prendre des risques. Chaque année a la rentrée de Septembre, c 'est le ballet des series qui redémarre inlassablement. La moitié d'entre elles n'iront pas au bout de leur saison mais certaines sortent du lot. Et le génie scénaristique des oubliés d' Hollywood éclate en plein jour. Des séries comme 24 Heures Chrono, Nip/Tuck , Desperate Housewives ont surpris la petite lucarne par le ton irrévérencieux qui les pimente.
Des rebondissements a foison, des personnages hauts en couleurs, une intrigue intriquée dans chaque épisode : l'Amérique redécouvre avec joie la "sauce dallas" qui accompagne chaque repas du soir avec délectation ( Aux USA les series sont en prime time : il n'y a pas de films a 21 heures comme en France ).
Une série cependant ne mérite pas le tapage qu'on veut bien lui donner. Après avoir maintes fois entendu parler d'un concept novateur, c'est avec une grande curiosité que j'ai mis le premier dvd de la première saison de Lost dans ma platine. Le concept me botte, un crash sur une ile deserte, 48 survivants : et si les existences de ces personnages étaient liées bien avant l’accident ? Et s’ils ne s’étaient pas retrouvés par hasard dans cet avion ? Quels terribles secrets certains d’entre eux cachent-ils ? Et s’ils n’étaient pas seuls sur cette île ? A mesure ou je lis le descriptif sur le dos de la jaquette, je sens, sur mon t shirt, dégouliner d'impatience la salive, que j'ai - il est vrai - en excès...
"Cette série va tout défoncer !!" me dis je.
Après 24 épisodes de 40 minutes -soit un total de 16 heures - la déception fut grande. Quel vide ! quelle longueur !
Le concept de raconter l'histoire de chaque personnage principal en flash-backs avant le crash était sur le papier novateur, mais de voir que c'est le seul élement qui nous sépare du pays de morphée, c'est un peu déroutant. En effet sur l'île, il ne se passe pratiquement rien, et quand quelques élements étranges apparaissent c'est avec un malin plaisir que les mauvais scénaristes nous renvoit a notre comptage de moutons. Un exemple ? Dans le deuxième épisode, on apprend qu'un protagoniste auparavant paralysé des jambes a en retrouvé l'usage comme par magie. Est ce qu'on apprend le pourquoi de son infirmité et surtout le pourquoi de ce miracle? Est ce que l'homme en question en parle autour de lui ? Est ce qu'on va savoir ce qu'il se passe sur cette putain d'île ?
La réponse aux trois questions est Non ! Non et Non ! Intéressant après 16 heures de programmes !
Je vous passe les histoires encore moins intérressantes d'une reprise de justice, d'un docteur beau gosse, d 'un ex rocker héroinomane, d'une femme enceinte de 8 mois, ou d'un irakien qui se prend pour Mac Gyver. 16 heures de quasi vide, agrementées par ci par la ( lire tous les 4 episodes ! ) de pseudo révélations fantastiques pour faire prendre la mayonnaise. Certes tout n'est pas a jeté, les acteurs sont bons , mais le scénario usé jusqu' a la corde nous fait nous demander si on nous prendrait pas pour des cons. La fin de la saison s'accelère heureusement un peu , et on jubile enfin a mesure qu 'approchent les derniers épisodes et les explications tant attendues...
La surprise est de tomber sur un pétard même pas mouillé ( vu que le dit pétard n'a même pas eté allumé !). Aucune explications je dis bien aucune sur le pourquoi de leur présence, le coté fantastique de l'île, rien de rien, encore du vide et un "to be continued" alors qu'on était en droit d' attendre au moins quelques révélations. 16 heures d' épisode-Pilote un comble !

10 novembre 2006

Couch Potatoe


Candice m'a accompagné ce soir à un meeting pas comme les autres :
Le meeting Bordelais des surfeurs de canapés. Dis comme ca, ca peut faire rire, mais les couchsurfers sont une population grandissante sur notre bonne vieille planète.
Le site Couchsurfing a été inventé ( encore ) par des américains, qui ont judicieusement pensé que l'auberge espagnole, pouvait s'étendre a la terre entière, et qu'il serait culturellement intérressant de reunir sur la même interface, des gens d'horizons variés près a recevoir et/ou a partir. Ce concept est tellement simple (et comme tout les concepts simples, c'est génial). Bref vous vous créer une fiche en 5 minutes (avec possibilité de mettre en ligne ce qui nous réunit sur ce site - a savoir votre bon vieux sofa !-), et vous voilà sur le marché de l'hospitalité !
Je m'y suis inscrit il y a plus d'un mois maintenant après avoir vu un documentaire sur le phénomène dans Capital. Même si je n'ai pas ( encore ) été sollicité je trouve ce concept vraiment excitant et très enrichissant.
Ce soir donc, les couchsurfers Bordelais s'étaient donné rendez vous dans un salon de thé pour se rencontrer et c'était très sympa !
Jo le rappeur, Denis le canadien, Laura l'italienne, Fred fan du Cambodge et Karine amoureuse des paysage du Yemen et une vingtaine d'autres, on échangé points de vue, hobbies et ils nous ont tous fait partagé leur experience dans l'accueil d'etrangers. Une experience à répeter!

C'est la bonne chose du net, cette capacité a communiquer, interagir derriere nos claviers d'abord et ensuite pour de vrai. C'est en cela que ce support est une révolution, il a permit de créer une grande famille mondiale. Après c'est à vous ou non d'adherer a tels ou tels site comme Myspace par exemple qui reunit les caracteristiques d'une fiche de rencontre, d'un blog, d'un site de recherche d'ancien copains, de photos-sharing etc....
Où s'arretera cette révolution ? Vous êtes vous déjà posé la question de savoir que serait votre quotidien sans internet ? Et si vous possèdiez MSN depuis l'école primaire, auriez vous perdu contacts avec tous vos anciens amis ?
Internet ladies and gentlemen, Internet !

09 novembre 2006

Tango Seduccion


El Tango... La passion , la emoccion, la sensualidad !!!
Ahh la joie que procure ces balbutiements saccadés sur la piste de dance est indescriptible. Candice et moi sommes certes débutants mais cette danse a elle seule magnifie le couple: elle met en exergue la complicité, la fait virevolter pour mieux dévoiler la sensualité profonde de chacun des danseurs. C'est un véritable art de vivre en Argentine, où elle a été crée, maniée et remaniée dans les "barrios" de Buenos Ayres. C'est une danse très machiste, les hommes dirigent de mouvements de bassin et de buste la femme qui s'execute, autorisée parfois a quelques libertés esthétiques. C'est technique et très dur, le poids du corps joue beaucoup, et l'energie dégagé par l'homme doit insuffler a la femme toute sa grâce.
C'est un échange torride, une poésie des corps au fond sonore accordéonique, un rêve eveillé de sensualité.

Ce soir nous sommes allé voir le spectacle "Tango Seduccion" presenté au Pin-galant a Merignac. Candice en masseuse officielle de la salle de spectacle avait reussi a avoir deux places ! ( Pour la petite histoire le Pin Galant a fait appel a elle pour masser les eventuels artistes qui le demandaient. C'est ainsi qu'elle a pu masser et assister au concert de Jean Louis Aubert il y a quelques jours).
20h30 le show démarre, Caro et Marcus s'installe un peu plus loin devant nous, 5 couples que 5 spotlights mettent en valeur, demarrent leur chorégraphie. Une chorégraphie implique un manque cruel de liberté de mouvement et d'improvisation qui font la magie de cette danse, c'est en cela que certaines parties du show m'ont un peu déçu. Dès qu'ils passaient tous ensemble on ne sentait pas cette tension brutale, ce face a face homme femme que chaque passage en couple seul glorifiait. Ce spectacle de Tango était technique mais trop académique et désseché de ce petit je ne sais quoi qui rend cet art si particulier ( a la difference du show Flamenco grandiose auquel nous avions assisté dans la même salle il y a de cela quelques mois maintenant).
En esperant vous avoir ouvert les yeux sur ce formidable Tango, je vous invite a cliquer sur ces deux vidéos ( une contemporaine et une autre plus classique ) qui illustreront a merveille mes propos, qui égayeront votre écran et qui, j'en suis sur, vous feront bouger la tête au rythme de la mesure. Enjoy Folks !


07 novembre 2006

I'm on my New York shit


Je me sens d'humeur new yorkaise ce soir !
J'ai retouché et recadré quelques photos ce week-end et je voulais vous en faire part dans un petit post sur ma ville preferée: New York vous le savez surement!
Je l'ai découverte en 1992, et ca a été un gros choc. J'ai du attendre 2004 pour pouvoir refouler le sol américain et revoir New York, mais depuis j'y campe tous les 6 mois !
En Juin 2005 avec Candice, en Octobre 2005, cette fois accompagné de mon homie Pat, de nouveau en Juin 2006 avec mon Père cette fois... Mon épisode favori de "Mrik in the city" ? Sans hésitation, tout le mois d'octobre passé a Gotham.

En coloc' a Brooklyn, nous nous sommes retrouvés pres de Flatbush Avenue en compagnie de Jim Berhle, mi poète mi anarcho avec un charisme destructeur inversement proportionel au degré de propreté de tout son être. Jim, on ne peut pas l'imaginer tant qu'on ne l'a pas vu. A la fois timide et exhibitioniste destroy, il nous raconta rapidement son coup de coeur pour Audrey Tautou tout en nous montrant la vieille toile en canvas qu'il avait récupéré dans les poubelles afin de la recycler en oeuvre d'art. Tout un programme !

En parlant de programme, télévisuel cette fois, Jim venait de finir d'enregistrer un épisode de "Can't Get a Date" , l'emission nerdy de VH1 la chaine musicale. Le principe est simple : on prend un loser qui n'arrive pas a conclure
( oui les Etats Unis sont plein de Michel Blanc ) et grâce a de bons conseils, l'animateur (en voix Off ) guide le sujet de l'experience cathodique vers le succès. Le secret du show ? : des candidats incroyable !
Cliquez ici pour découvrir l'épisode sur Jim
(et accesoirement l'appartement où nous avons cohabité !)

Mais revenons a nos moutons, ce mois passé "inside" New York City m'a permis d'approcher au plus près cette vie yankee, faite de bruits de camions en plein sommeil entrecroisés de virée en métro 24/24. L'ambiance happe n'importe quel visiteur et chaque endroit est une ôde a la photogénie. Des anecdotes, il y en a a la pelle, comme celle où une escort girl a l'entrée du China Club me prit pour le photographe de Jay-Z en me demandant avec insistance de presser le pas pour rejoindre le dieu new yorkais a l'interieur... Des choses comme ca ne s'inventent pas ladies and gentlemen !!!
C'est aussi malheureusement sur le terrain mythique "the Cage" en plein Greenwich Village que le genou de Pat décida de lacher... Ce qui nous permit de découvrir le système de santé americain (le porte monnaie du rouquin s'en rappele encore !).


Beth Wachtel, habitante de Soho, amie de Michelle Hotchkiss (qui nous avait sous loué sa chambre), s'est averée une compagne en or, et a eté a l'origine de deux excellentes soirées.
La premiere, une projection de photos organisée dans un très bel immeuble, loué par sa compagnie, Getty Images, le tout accompagné de petits snacks appétissant. La deuxième, une soirée anniversaire disco d'une de ses amies dans un salon de coiffure lounge, avec des bières dans les bacs a shampouiner!...
On a vécu New York de l'interieur, avec des vrais new yorkais, et c'était hors norme !
En esperant que mes quelques photos panoramiques vous auront mis l'eau a la bouche... Enjoy Folks!



06 novembre 2006

Advertising Now


J'ai fini mon rempla d'un mois. Ce que l'on peut dire, c'est que la dentisterie place Tourny ne ressemble pas a celle des campagnes!
C'était franchement agréable de pouvoir aller bosser a pied! Certes la paye ne fera pas long feu, car je dois quelques "dineros" a ma douce, mais en allant poser mon chèque aujourd'hui a la banque, j'ai fait un petit tour a Mollat, la librairie fétiche bordelaise (et accesoirement la plus grande librairie indépendante de France). Quelques bouquins sur l'histoire des Etats Unis , un autre sur des affiches de films underground des 60's et des 70's et surtout un gros mais alors gros coup de coeur.
Une relique publicitaire pleine de trésors dignes des plus grands moments de culture pub, où l'on peut voir toute l'ingeniosité des professionnels de ce milieu. A must-have! (cliquez ici pour le commander)

05 novembre 2006

Travis Pastrana


Bon pas grand chose a raconter en cette fin de week end !
Un p'ti post sur Travis Pastrana, un extra-terrestre que j'ai découvert il n'y a que quelques semaines! Quelle claque j'ai pris!
Le Tony Hawk de la moto!
Matez ces vidéos, c'est hallucinant de hauteur !



02 novembre 2006

Rollin' and Ridin'

Dimanche dernier, profitant du beau temps, je suis allé me balader sur les quais Bordelais voir le tout nouveau skate park. Quel complexe ! Des curves, des pentes, du marbre, bref un bonheur a roulettes !
Chevauchant mon Beach Cruiser importé de la cité des anges, j'ai rejoint Candice, Fred et Marie pour une fin de soirée plus foraine.
La foire aux plaisirs, c'est un peu une institution bordelaise, depuis que je suis tout petit, et même si la clientèle laisse a désirer ( c'est un peu craignos quand même ! ) arpenter quelques manèges m'a bien detendu. La grande roue d'abord; depuis le temps qu'on m'en parle, je suis enfin allé admirer ses cîmes. Candice et Fred souffrent de vertige assez communicatif, et Marie se pouffait de plaisir et riait aux larmes devant nos deux stressés de l'altitude...
Le reste en images. Enjoy Folks !







01 novembre 2006

Halloween

Halloween est une fête a l'origine Irlandaise, qui a beaucoup de succès aux Etats-Unis.
Les enfants déambulent de porte a porte dans les rues a la recherche de bonbons en tout genre. Toute l'Amerique illumine ses jardins, et l'inventivité de certains citoyens est assez remarquable. Tandis que les enfants demandent "Trick or Treat?", les adultes leur remplissent les poches de sucreries, préferant le saccharose a une tempête d'oeufs brouillés sur le pas de leur porte. En France, la mode a frappée a nos portes pendant quelques années, les francais préferant sans doute le charme de cette nouvelle fête a celui du carnaval devenu avec le temps aussi désuet que les chars qui ornent sa parade.
Cepedant cette année, nada ! rien de rien ! Etrange, vraiment, de voir a quel point il est dur de faire perdurer la nouveauté aux yeux d'une nouvelle génération "académicienne" avide de changement rapide. C'est dommage, apres le Carnaval , Halloween sombre dans l'oubli...

Ci joint une petite photo de Pat et moi même dans la banlieue de Washington, l 'année dernière pour notre premier vrai Halloween! Sacré décoration, on se serait cru a Disneyland dans le jardin des voisins ! Unbelievable !