23 juin 2008

Get your Kicks on Route Sixty-Six


Après une courte nuit à Las Vegas nous revoilà à nouveau sur la route. Et pas n'importe quelle route, la légendaire route 66. Reliant Chicago à Los Angeles, traversant huit états, c'est tout l'esprit des pionniers de l'ouest qui fut materialisé par cette route datant des années 20. Après la deuxième guerre mondiale, c'est l'Amérique entière qui prit d'assaut cette jonction de 4000 kilomètres à travers l'ouest sauvage. De nos jours, même si la route a été déclassé au milieu des années 80, et remplacé par des Interstates beaucoup plus rapides; des explorateurs des temps modernes un peu nostalgique d'une époque de transition où notre monde allait devenir monde, tentent de s'approprier le temps d'un périple les pulsions d'une ère et l'ambition d'un pays tout entier. Le mythe de la route sans fin, du départ vers une nouvelle vie. Pour reprendre les mots de Freddy Langer, journaliste Allemand : "La route 66, c'est comme une formule magique. La ballade du mouvement perpétuel. Un hymne à la liberté. L'apothéose du voyage permanent."

Voici quelques photos prises en Arizona sur la route mère. J'espère qu'elles vous donneront autant envie que moi, d'un jour parcourir en entier ce petit bout d'Amérique!







22 juin 2008

Death Valley National Park




Chaud, sec, la vallée de la mort pèse sur le visiteur déshydraté qui n'a même pas le temps de transpirer! C est le point le plus bas de tout l'hémisphère nord (86 mètres sous le niveau de la mer tout de même!) et la saison estivale n'est pas propice a la contemplation! La température avoisine les cinquante degrés au zénith et vous brûle la peau tel un coup de soleil instantané! Vous cherchez a respirer mais le souffle chaud du désert vous assèche la gorge. Bienvenue en Enfer!
C'est le plus grand parc des États Unis (pour vous donner un ordre d'idée le parc est plus grand que le département de la Gironde!) Paysage lunaire et désertique, la traversée de cette "vallée de la mort" vous ramène aux films d'horreur de votre adolescence, le silence et le soleil, l immensité et la nature aride, le décor est planté! Ne sortez pas des sentiers battus et vous en sortirez peu être vivant! (j exagère a peine, les avis de recherche dans les "visitor's centers" font sans mauvais jeu de mot froid dans le dos!)











20 juin 2008

L . A ... Not so Confidential.



Los Angeles n'est pas une ville. Elle a ni commencement ni fin; sans limites prédéfinies, ce consortium urbain de plus de 10 millions d'habitants ressemble plus à une succession de rocades s'étirant sur près de 100 kilomètres, desservant une vingtaine de grosses bourgades qui soyons honnêtes se ressemblent toutes un peu. C'est le "Greater Los Angeles", sorte de Los Angeles qui a englobé les banlieues autour d'elle. De Pasadena à San Bernardino, en passant par Burbank, South Central et Anaheim, vous ne verrez pas grandes differences. Même enseignes, même boulevard sans fin. Seul la faune change car les inégalités sont hélas bien présentes.
On ne vient pas à Los Angeles pour faire le touriste, car les principaux attraits de la cité des anges sont peu nombreux. En effet, le downtown n'impressionnera pas le voyageur habitué a déambuler dans les villes de l'est. La cote pacifique remplira de désillusions ceux qui pensaient trouver un eldorado tropical floridien (La côte landaise n'a rien a envier à Malibu croyez moi). Les Asiatiques ont préféré investir San Francisco et son "Chinatown" beaucoup plus typique et même El Pueblo Los Angeles, déçoit par son coté "attrape-touriste". Pour finir Hollywood Boulevard n'est pas Times Square. Non, on ne vient pas à Los Angeles pour faire le touriste.
Certes, l'attrait des studios de cinéma, les collines mythiques de Hollywood, la richesse de Beverly Hills et le coté folklorique qui entoure tout Venice Beach amuseront le voyageur, mais pour vraiment comprendre ce que Los Angeles représente aux yeux des "Angelinos", il faut véritablement se laisser aller, et embrasser au plus près cette way of life californienne, si cool et si ensoleillée. Vous redécouvrirez alors avec stupeur, une facette de la ville, que le touriste un peu obtus n'aura pas su discerner au premier abord!
Los Angeles ne se visite pas; elle se vit!













18 juin 2008

Highway 1


La California State Route 1 est une route scénique sinueuse qui longe la côte dechiquetée du Pacifique. Du Nord de la Californie jusqu'à Los Angeles, elle offre au voyageur une alternative splendide à la monotone Interstate 5 qui relie beaucoup plus rapidement San Francisco à Los Angeles (comptez 8 bonnes heures par la route cotière contre 5 heures par l'interstate). Cette route mythique est une des 10 plus belles routes des USA; la montagne d'un coté et l'océan de l'autre, vous vous sentez californien le temps d'un voyage pas comme les autres. Le relief évolue peu à peu, les éléphants de mer en colonie très nombreuses s'amassent sur des plages au sable brun, Santa Barbara approche en fin de journée avec son lot de palmiers, vous serez dans moins d'une heure dans la cité des anges.







17 juin 2008

Yosemite National Park

La vallée du Yosemite National Park fait partie des parcs nationaux les plus visités des Etats-Unis. Inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO, une balade s'impose aux visiteurs desireux d'observer une nature splendide avec cascades, séquoias géants et blocs granitiques. A seulement 4h de route de San Francisco, la Sierra Nevada offre les derniers reliefs Californiens avant de s'enfoncer dans les plaines chaudes et desertiques du Nevada.





16 juin 2008

San Francisco Chronicles


San Francisco, une baie pas comme les autres; californienne, elle n'en a que la localisation tant son ambiance et son climat à l'européenne, ses habitants élégants et "healthy" vous font vous demander si vous êtes bien aux Etats Unis. A deux mille lieux de l'urbanisme new yorkais ou du conglomérats d'interstates de sa voisine ensoleillée, Los Angeles, San Francisco prend son temps, et impose le respect. Ville calme et festive, européenne et américaine, urbaine et rurale, eco-friendly et high tech (la Silicon Valley n'est pas loin), c'est clairement une ville qui mérite le détour; humaine, elle peut se visiter à pied; mythique, avec son cable car, véritable monument historique roulant; majestueuse, par le respect qu'impose le Golden Gate Bridge aux visiteurs rentrant dans la baie... Pour reprendre les mots de Scott Mc Kenzie "If you go to San Francisco, be sure to wear some flowers in your hair"... Je rajouterais n'oubliez pas la petite laine !